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Etre, ou ne pas être, ISO 26000 : that is the question !

Si Hamlet était parmi nous, ce serait surement la question fondamentale qu’il se poserait, non Car après tout, cette démarche a été présentée comme un aboutissement pour toute organisation qui s’est engagée avec sérieux sur le chemin du Développement Durable. Et pourtant, peu nombreuses sont celles qui à ce jour ont mis en place une telle démarche…

Oui, il faut être ISO 26000

  • Car peu d’approches permettent une telle mise en cohérence de toutes les dimensions d’une organisation

La démarche ISO 26000 est systémique et structurée autour de 7 thèmes, allant des conditions de travail à l’environnement, en passant par la satisfaction des consommateurs ou la gouvernance de l’organisation. Sans oublier la loyauté des pratiques et la contribution locale et communautaire… Vraiment complet, don’t you think ?

  • Car le diagnostic initial est un formidable outil de communication, d’engagement et de convergence.

Grâce à l’amplitude des thèmes et des questions associées, il consolide dans un même ensemble des réponses apportant du « sens » (ex : les valeurs identifiées par l’organisation sont-elles partagées par les collaborateurs ?) et des informations plus techniques (ex : quelles garanties de protection mes bases de données offrent elles aux clients/usagers ?).

Réalisé en s’appuyant sur des groupes de travail internes et la consultation de parties prenantes externes, il favorise ainsi l’alignement des personnes et des pratiques.

C’est enfin un vecteur de motivation, car le plus souvent, le diagnostic permet à chaque organisation de réaliser qu’elle fait déjà beaucoup de choses en matière de Développement Durable. Faut-il encore le savoir, le comprendre et le partager …

  • Car ISO 26000 permet de focaliser l’énergie et les moyens d’une organisation à bon escient

L’évaluation de la pérennité d’une organisation via le prisme des 7 thèmes d’ISO 26000 se fait selon une échelle à cinq niveaux. A partir de ce constat, il devient dès lors facile d’identifier les axes prioritaires de progrès et d’apporter cet éclairage à l’exercice de planification stratégique de l’organisation. Et ainsi d’assurer une juste allocation des ressources.

 

Non, il n’est pas utile d’être ISO 26000

  • Car on peut engager la démarche ISO 26000 mais la certification n’existe pas (contrairement à d’autres normes ISO)

Et donc on ne peut pas communiquer là-dessus. En même temps, quand on fait ce genre de démarche juste pour l’image, ça peut-être à double tranchant. Le greenwashing, ça vous dit quelque chose ?

  • Car cela requiert de s’engager auprès de ses parties prenantes

Et ça, ce n’est pas facile. Car il faut faire confiance, être ouvert et plus transparent dans l’information. Accepter les points de vue externes. Discuter, échanger, cheminer. Bref, être en relation !

 

Et d’abord, comment devenir ISO 26000 ?

Deux options.

  • Vous prenez la norme, la lisez puis l’appliquez. Si vous avez de l’expérience et des compétences en matière d’application normative et de Développement Durable, vous y parviendrez sans trop de difficultés.
  • Vous voulez être sûr de voter coup et développer vos compétences : faites-vous accompagner.

Mais vous me dites : « Qui choisir, il y en a tellement ? ». Mon conseil : privilégiez l’expérience, notamment en termes d’accompagnement de démarches en Développement Durable, qu’elles soient ISO 26000 ou autre.

Et comme vous insistez pour avoir un nom, je vous le souffle : Optim Ressources, bien sûr.

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Invité
mercredi 13 novembre 2019

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